Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /2009 21:59

LE TRANSPORT EN BICYCLETTE EN ÎLE DE FRANCE

L’usage de la bicyclette comme moyen de transport est en régression en petite et grande couronne; car malgré les déclarations convenues sur le bien fondé des modes de transports écologiques, l’utilisateur de la bicyclette est considéré comme un original
L’usage de la bicyclette utilitaire présente des inconvénients et des contraintes par rapport aux standards en matière de confort

Les inconvénients naturels

La bicyclette n’offre aucune protection contre les intempéries. La plupart du temps elle exige une tenue adaptée assez inélégante, et qui s’avère incompatible avec les contraintes vestimentaires liées à l’activité professionnelle ou avec le souci d’avoir une bonne présentation.

Le vélo, ou tout ou partie de celui-ci, se vole très facilement et l’usage de l’antivol est fastidieux, et de toute façon insuffisant pour garantir l‘intégrité du matériel. Le  meilleur est un stationnement à proximité et à portée de vue
Le vélo, comme les autres deux roues d’ailleurs, mais de façon plus accentué, est en équilibre instable et le cycliste n’est pas protégé des conséquences des chutes. Le moindre obstacle sur la chaussée est un danger.
L’éclairage est tout juste suffisant pour être vu et en aucun cas il ne permet d’éclairer la route devant soi.
Le risque de collision avec un autre véhicule est bien entendu grave de conséquences.
Enfin et surtout, l’usage régulier de la bicyclette comme moyen de transport, nécessite une bonne condition ( qui d’ailleurs se développe et s’entretient par la pratique régulière ) et un goût certain pour l’effort physique.

Si les obstacles au développement du transport à bicyclette sont conséquents, les bonnes solutions existent pour y remédier. Le jeu en vaut la chandelle: le vélo n’utilise aucune énergie fossile ou nucléaire et ne rejette rien dans l’atmosphère ( la preuve en est que le vélo n’a pas de pot d’échappement ! )

b) Les remèdes

Le vélo doit se réapproprier l’usage de la chaussée

Le deux roues étant vulnérable, l’usage de la piste cyclable c’est-à-dire un endroit séparé de la circulation automobile et attribué à la pratique du deux roues non motorisé parait à première vue la solution appropriée. Bien que le concept de piste cyclable ait plusieurs dizaines d’années d’existence, le nombre de kilomètres de piste cyclable est actuellement de 2485 avec seulement une croissance de 60% depuis 1999  malgré la loi du 30 décembre 1996 (1)
Le terme « piste » montre effectivement le peu de considéraion  porté à la bicyclette.  Or pas de promotion possible sans la considération.

Les pistes cyclables, un constat affligeant.

Que trouve t-on  le plus souvent sous le vocable piste cyclable?

En cœur de ville

Un trottoir sur lequel on a simplement tracé une bande de couleur en son milieu (indication de double sens), trottoir évidemment emprunté par les piétons, rasant l’alignement des façades et des entrées de garage au risque de se trouver nez à nez, avec une poussette de bébé.  Ce trottoir reconverti en piste cyclable a pu être préalablement refait. Sinon le cycliste devra affronter trous, bosses, bateaux de sortie de garage, pièges divers et variés.
Un tronçon de piste peut surgir brusquement, longer la chaussée sur une distance plus ou moins longue, voir très courte ( moins de 100 mètres ) et disparaître aussi subrepticement. A chaque intersection, la piste s’interrompt,  la visibilité au carrefour est quasi nulle et la signalisation inexistante.

Les itinéraires de liaison

Sur ces voies où la vitesse des véhicules est plus élevée, les tronçons de pistes cyclables qui surgissent ça et là font office de caniveaux et de bande d’arrêt d’urgence
La piste cyclable fait office de caniveau car la circulation automobile intense fait rejeter cailloux, gravier, petits débris divers sur le bas coté de la route. Le risque de crevaison, hantise du cycliste est très élevé. De surcroit la proximité de la piste d’avec le talus entraine un débordement de feuilles et mousses qui rend la la piste extrêmement glissante.

Il est inutile de préciser que ces pistes cyclables ne sont jamais nettoyées par les services municipaux ou départementaux. Et le contraste est saisissant entre l’état impeccable du revêtement de la route et l’état d’abandon des pistes cyclables qui la bordent.
En conséquence le vélo, moyen de transport, doit se réapproprier la chaussée.


Touts ces aménagements résultent d’une lecture à minima de l’article 20 de la loi de 1996 précitée.
Une modification de la loi et une réécriture de son article 20 est indispensable

Redonner l’usage de la chaussés aux bicyclette ce peut-être la création  de nouveaux axes de circulation exclusivement réservés à la bicyclette.
Les occasions n’ont pourtant pas manquer. Les aménagements cyclables adéquats aurait pu être réalisés à la faveur des projets de transports collectif en site propre. Hélas le vélo à été jusqu’à présent oublié des tracés des nouvelles lignes de tramway.
Allons plus loin. de la même manière qu’il y a des voiries réservées à la circulation piétonne, il doit y avoir des rues et des routes réservées à la bicyclette.

La souplesse d’utilisation de la bicyclette serait grandement améliorée avec les dispositions comme des aires de stationnement réservées, surveillées, couvertes devant les gares mais aussi à l’intérieur des locaux commerciaux, des locaux administratifs, des entreprises
Jouxtant ces parkings, des vestiaires-cabines pour se changer
 
 
La promotion du deux roues non motorisé ne peut être que global tant les différents  aspects de celui-ci sont interdépendants: utilitaire, loisir, touristique, sportif, médical

De la même manière qu’il y a le circuit Carole pour les deux roues motorisées je  propose qu’il y ait en région parisienne plusieurs circuits dédiés à la pratique sportive, en amateur, du vélo. Ces itinéraires balisés et entretenus, devraient permettre aux pelotons de cyclos de pratiquer leur activité sportive du dimanche matin, avec un maximum de sécurité
L’amélioration de l’image de la bicyclette dans l’opinion passe obligatoirement par une campagne publicitaire, télévisuelle, avec des spots réguliers en rapport avec tous les aspects évoqués.
La région en serait la maitresse d’œuvre.  L’état, par l’intermédiaire des différents ministères concernés pourrait se joindre aux efforts de la région.

Alors, quelle structure?

Reste à décider, pour la bicyclette, quelle est la structure la plus à même d’élaborer un plan d’action et piloter les réalisations.
Un schéma directeur pour l’ensemble de la région sous la responsabilité politique et administrative du conseil régional? 
Un puzzle de schémas directeurs locaux au niveau des communes et des communautés d’agglomérations
Ou alors ne faut-il pas mieux une solution intermédiaire, c’est à dire diviser la région Ile de France en  autant de « comités de plaques » dotés chacun d’une structure décisionnelle à inventer, et dans laquelle le représentant de la région y jouerait le rôle de fédérateur. 

Alain polu
 
 (1)L’article 20 de la loi du 30 décembre 1996 sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie, prévoit « qu’à l'occasion des réalisations ou des rénovations des voies urbaines,
à l'exception des autoroutes et voies rapides, doivent être mis au point des itinéraires cyclables incluant des  aménagements sous forme de pistes, marquages au sol ou couloirs indépendants, en fonction des besoins et contraintes de la circulation. L'aménagement de ces itinéraires cyclables doit tenir compte des orientations du Plan de Déplacements Urbains, lorsqu'il existe ».

- Publié dans : les transports
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 17:28

Philippe De Villiers a rejoint le comité de liaison de la majorité présidentielle, entrainant le MPF avec lui
Bien sûr ce comité est très centralisé par Nicolas Sarkozy, mais de fait, c'est l'ensemble du MPF qui est engagé. Aussi les partis représentés dans le comité de liaison s'engagent à présenter une liste d' union aux élections régionales dans chaque circonscription.
Avions nous le choix ? Les projets présentés par un MPF autonome lors des scrutins nationaux précédents ont été implacablement rejetés par les électeurs. Nous devons également tenir compte du système électoral et de l'attitude des "chroniqueurs" 

En île de France nous avons choisi de participer à l'élaboration d'un programme d'union. Nous présenterons nos propositions à l' UMP francilienne le temps venu.
Pour l'heure nous avons travaillé en interne sur des ateliers thématiques. Plusieurs réunions ont eu lieues. Les travaux des ateliers seront bientôt communiqués à tous les intéressés pour une synthèse. Enfin il reviendra aux instances du mouvement de finaliser nos revendications.

J'ai choisi de travailler au sein de la commission transport.

Il s'avère que deux textes concurrents ont vocation à se présenter à l'assemblée générale de synthèse. Ce qui démontre bien que le MPF n'est pas ce parti monolithique et sectaire caricaturisé par la gauche et le centre. 

jai regroupé les orientations que je défends dans un texte que vous trouverez au module ATELIER TRANSPORT un article  intitulé
:
        Transport, ma vision du futur



http://alain.polu.over-blog.fr/pages/transport-ma-vision-du-futur-2075570.html


Par Alain Polu - Publié dans : les transports
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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 10:31

La notion de SMIC européen est très à la mode en particulier chez les partis du NON de gauche,.

Demander l’établissement d’un SMIC européen c’est reconnaître qu’il y a un marché du travail européen, c’est donc accepter l’existence du marché unique européen, qui selon les traités, est exclusivement au service d’une concurrence libre et non faussée.
Qui va prendre l’initiative d’une directive de création d’un smic européen ? La commission bien sûr, qui seule à le droit d’initiative. Cela n’est pas acceptable pour un vrai NoNiste.

De quel montant sera ce SMIC puisque les salaires moyens dans les pays de l’union varient en gros dans la proportion de 1 à 10 ?  Si le smic ainsi fixé est en dessous du smic Français Est-ce acceptable? Non bien sûr ! Donc un smic européen unique est infaisable.
Car il y aurait des gagnants et des perdants par rapport à la situation actuelle; et à votre avis la France serait gagnant où perdante ?

Donc il y aurait un SMIC par pays?  Mais alors si il y a des pays qui renâclent doit-on avoir recours à un super droit d’ingérence pour établir un niveau de SMIC dans ce pays.  Qui exercerait ce droit d’ingérence ? La commission naturellement. Pour un Noniste cela est-il acceptable ? Non bien sûr
Nous voyons bien que le smic européen est un faux social, une illusion.
 

Comment je vois l’Europe sociale
Une limite maximum pour les rémunérations des requins de la finance, au lieu d’un illusoire SMIC européen
Un alignement des Impôts sur le revenu et non pas une utopique harmonisation fiscale.
Une protection économique à la frontière de l’Union sous la forme de montants compensatoires ou sous la forme de prix minimum, assorti d’un fond de Co développement
La préférence communautaire au sein d’un marché nécessairement plus restreint que les 27 pays de l’Union actuelle


ALain POLU
Colistier Libertas 

 

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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /2009 19:13

Il faut oser le dire: Nous ne voulons pas du libéralisme économique.
Le libéralisme économique est une idéologie qui prône un marché soi disant libre, où toute intervention  est bannie au nom du dogme d’une concurrence non faussée; Un marché où tout est en concurrence de tout; et, j’aime à dire, et réciproquement. Mais pour autant il ne faut pas être partisan du socialisme au nom même de notre refus de toute dogme.
Non le marché n’est pas libre quand il est livré aux excès de la mondialisation financière. Oui le marché libre est un marché qui a ses règles librement et tacitement consenties par les agents économiques.

Le libéralisme est la modélisation d’une économie dont les pays protagonistes sont d’un développement comparable tout en entretenant avec le reste du monde des rapports de domination: comptoirs protectorats, colonies. C’est ainsi qu’il s’est imposé au dix neuvième siècle.

Avec l’économie mondialisée, les plus développées sont confrontés à la concurrence directe et déloyale de pays à très bas salaires, sans protection sociale et environnementale. Il faut des protections pour rétablir un certain équilibre dans les échanges; et dans l’intérêt même du système capitaliste puisque nous connaissons aucune alternative à celui-ci.
Surtout pas le système communiste qui à fait preuve de sa dangerosité. Aucun de ses objectifs n’a été atteint quelque soit le pays où il a été expérimenté.

Pour rétablir l’équité dans les termes de l’échange je propose de fixer un prix minimum pour les produits en provenance des pays tiers de l’union. Cela ne doit concerner que quelques centaines de produits.

Le prix minimum est une arme au service du commerce équitable car une partie de la recette ainsi obtenue peut être reversée à un fond de co développement qui pourra être géré par les structures communautaires.
Le système du prix minimum s’oppose au droit de douane dans la mesure ou le droit de douane profite plutôt au pays le plus développé et qui de plus viendrait se perdre dans le budget de l’union.

Oui il existe une alternative crédible au capitalisme débridée.
On l’aura compris cette alternative n’est en aucun cas incarnée par le néo communisme de Besancenot, pas plus d’ailleurs que l’archéo socialisme de Buffet-Mélanchon.

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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /2009 15:38

souvenirs de campagne, élections lgislatives, 48
dimache 8 février 2009

Les affiches sont enfin livrées
.

En rentrant chez moi je découvre un énorme rouleau d’affiches gros comme un rouleau de moquette à saint maclou. J’en extirpe une. La présentation est sobre mais les couleurs brillantes accrochent bien le regard. Il y a mon nom mais pas de photo  Je trouve que le nom de Philippe De Villiers occupe trop de place. Il est clair que l’électorat de De Vlliers de 2005 a déserté et il aurait été plus judicieux de se faire discret pour être dans l’air du temps. Un bandeau « Mouvement pour la France » en bas de page suffisait.

Mais que vais-je faire de toutes ces affiches? Il y en plus de 200 !  Ce n’est sûrement pas de trop si on veut couvrir puis tenir ces panneaux sur la durée de la campagne. Je n’ai plus le temps et il me faudrait une équipe de colleurs … même à temps partiel. Mais Je suis seul pour coller et je ne suis pas sur place pour assurer l’embryon d’une veille.

Je ne changerai pas mon fusil d’épaule car je ne crois pas à l’efficacité des affiches surtout en dessous d’un certain seuil quantitatif et j’attendrai dimanche pour coller sur les panneaux officiels  et mardi ou mercredi pour les panneaux d’affichage  libres. 

Ce dernier dimanche avant le scrutin je me prépare à une journée marathon. J’avais prévu de partir tôt mais la fatigue de la semaine est là et je paresse devant mon café noir. Enfin je m’arrache cette torpeur du matin. Je cherche mon matériel de collage. Le récipient pour la colle, la colle, un bâton pour remuer. Je ne les voie pas, je cherche encore sur les étagères du garage. Enfin je les trouve.

Je mets de l’eau dans le récipient, je verse lentement la colle dans l’eau tout en remuant comme on le fait pour la purée mousline, et je laisse reposer. Il s’agit maintenant de retrouver la brosse. Nouvelle recherche sur les étagères du garage.

Je charge les affiches dans le coffre bien à plat dans le coffre. Cependant j’en roule quelque unes que je porterai en bandoulière. Je recherche ce sac ikéa bleu sur les étagères et encore une fois je ne trouve pas, je m’énerve et regarde sans voir. Il me faut aussi préparer un casse-croûte et emmener de l’eau.


Je suis maintenant attablée dans la cuisine devant un autre café. Je consulte mon itinéraire constitué par la liste des emplacements de mes panneaux à coller. Chaque arrêt est numéroté dans l’ordre de passage à la fois sur ma liste et sur le plan de la ville. Devant ce café je visualise et re visualise encore mon itinéraire sur mes cartes.

Il n’est pas loin de dix heures du mat quand je colle ma première affiche devant l’école maternelle du bas d’Orgemont
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 09:42

Souvenirs de campagne 47
Dimanche premier février

Sur Bezons c’est différent. J’ai déjà ciblé des quartiers prioritaires et je ne me préoccupe pas de savoir s’il ont déjà, ou non, été travaillés. Je délimite un secteur compris entre le nouveau cimetière et la rue Mozart à l’Ouest de l’avenue Gabriel Péri, et un secteur compris entre la rue Albert Premier et la rue Edouard Vailland à l’Est de l’avenue Gabriel Péri  jusqu’au département voisin des Yvelines. Je vise là un électeur populaire certes, mais plutôt établi.

 

Ma rencontre avec le candidat du parti socialiste.

Ma rencontre avec le candidat du parti socialiste se produira un soir de la semaine précédant le scrutin. Ce jour là je m’étais résolu à distribuer mes coupons de la main à la main, et pour ce faire j’arpentais la rue Edouard Vailland. J’allais déboucher au carrefour du grand cerf quand je le vis, ou plutôt je les vis, allant ver moi, s’arrêtant quelques secondes devant celles et ceux qu’ils croisaient. Arrivé à ma hauteur je le salua. Nous échangeâmes quelques banalités qui se voulaient aimables. A ce moment  l’outsider inconnu,  l’obscur candidat de la diversité, le représentant de la minorité visible était devenu une des vedettes de ces élections très médiatisées à cause de qui l’on sait.

Je ne le revis que lors de la proclamation des résultats dans les locaux de la mairie d’Argenteuil. Nos regards ne se croisèrent pas.

 

Toujours pas d’affiches  

Voilà une semaine que la campagne officielle a commencé et je n’ai toujours pas été livré. Il ne restera  plus qu’un week end avant le scrutin. Et il y a tant de choses à faire ! !  Je crains que les quelques jours de congés n’y suffisent pas. Et pourtant j’utilise tous mes moments de loisirs ; j’empiète même mais chût ! sur mon temps de travail.

J’imprime, je découpe, je distribue mes coupons adresse internet, ce qui m’oblige à mettre en ligne très régulièrement sur mon blog de candidat des articles (on dit aussi des post). Il me faut développer mon programme, rédiger ma profession de foi, faire des communiqués, commenter l’actualité. Les statistiques de fréquentation de mon blog de candidat ne décollent pas.

 

A l’aide de cartes d’Argenteuil et de Bezons je visualise les emplacements des panneaux électoraux et ceux des panneaux d’affichage libre ou associatifs. Je prépare mon itinéraire, je trace mentalement le circuit le plus court.

Je n’ai pas trouvé de documents répertoriant les emplacements des panneaux d’affichage libre. L’emplacement des batteries de panneaux électoraux supplémentaires ne figure pas sur le document officiel qui m’a été par la préfecture lors de ma déclaration de candidature. Il me faut donc, lors des sorties sur le terrain, parcourir des kilomètres supplémentaires pour recenser tous ces emplacements là, sinon c’est le « plantage » assuré le jour du collage
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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /2009 08:36

Souvenirs de campagne 46
dimanche 25 janvier

De retour chez moi j’apprends que le livreur n’a pas trouvé mon domicile et qu’il est reparti avec son chargement d'affiches.
Le lendemain je prends contact avec le livreur sur son portable, qui est le seul lien qui me rattache avec mes affiches, Je lui explique le chemin et de ce coté là c’est Ok. Cependant il reste très évasif quand je lui demande dans combien de temps il compte repasser me livrer.  Moi qui ne suis pas « génération téléphone portable » je me promet d’avoir le mien sur moi ouvert et batterie rechargée.
Quelques jours plus tard j’apprends qu’un colis a été livré. Mes affiches ? Que nenni car rentré à mon domicile j’ai  la surprise de constater qu’il s’agit de tracts. En fait en guise de tracts il s’agit des mêmes professions de foi que celles que recevront les électeurs. Bon, je ne vais pas faire la fine bouche compte tenu du manque cruel de moyens de propagande mis à disposition par le mouvement.

 

J’avais remarqué un encadré au verso des professions de foi, et dans cette encadré il y avait un blanc  Dans ce blanc j’eu l’idée d’ajouter la mention manuscrite VOTRE CANDIDAT : Alain POLU, suivi de la signature. Une petite touche de proximité qui ne peut pas faire de mal

Je veux dorénavant  faire un effort plus important sur Bezons alors que jusqu’à présent j’ai nettement privilégier Argenteuil. .Je décide donc de consacrer 40 %du matériel de distribution  pour Bezons, bien au-delà de la taille respective de ces deux communes.

Pour la distribution je m’interroge : tractage (de main à la main) ou boitage (dans les boites aux lettres) ? Les deux ont leurs inconvénients et leurs qualités propres. Allez ce sera, sauf exception, boitage.

Sur Argenteuil je jette mon dévolu sur la partie Ouest des coteaux où je n’ai rien encore distribué (mon score sur ce secteur sera très décevant, l’électorat de droite sur ce secteur votera  massivement  pour Georges Mothron.)

 

Nous sommes en juin, il fait chaud. En consultant la carte je ne me suis pas rendu compte à quel point le chemin est long et dur depuis  la sortie du val d’argent nord jusqu’à la frontière avec Cormeilles en Parisis. De la sortie du val d’argent Nord la route s’élève doucement puis de plus en plus vite et la cote devient franchement raide à l’approche de Cormeilles.

Rue par rue, je distribue. Je monte je descends. Je remonte et je redescends ; J’ai très soif  mais au bout de trois heures je n’ai plus de papiers  Je suis forcé d’arrêter bien en deçà de ce que j’avas prévu. Le matériel de distribution que j’ai emmené avec moi s’avère trés insuffisant au regard du nombre de pavillons. Il y en a du monde aux coteaux !

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ATELIER TRANSPORT

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  • :
  • Le journal politique et citoyen d' Alain POLU
  • : Homme
  • : 06/01/1951
  • : actualité société élections apprendre autodidacte
  • : Issu d'une lignée d'ouvriers parisiens, je suis né et j'ai grandi dans la banlieue populaire. Mon père a été un gaulliste de la première heure. J'ai choisi de suivre la voie tracée par Philippe de Villiers, et d'autres, dans la défense de la

Mon CV


Je suis né dans ce qui était à l’époque le département de la seine et qui est devenu par la suite la seine saint denis. Mes parents habitaient Bobigny avec ma grand-mère dans un vieux pavillon sans eau courante, sans tout à l’égout et bien évidemment sans chauffage central. Mon père était ouvrier spécialisé originaire de Paris intra muros, ma mère sera embauchée plus tard comme employée communale. Puis mes parents obtinrent le HLM flambant neuf qu’ils attendaient depuis 7 ans à la limite de la cité de l’abreuvoir à Drancy.

Je suis donc un gosse de banlieue de la première génération. J’ai suivi une scolarité conforme à ce qu’on attendait de nous à l’époque dans le milieu ouvrier

 

Je me suis intéressé à la politique très tôt grâce à certains copains plus âgés que moi. Mon père était un gaulliste de la première heure et décoré de la croix de guerre. Ma conscience politique était très empreinte du gauchisme ambiant et hostile au pouvoir en place que celui-fut national avec l’UNR (l’ancêtre de l’UMP) ou local avec l’omniprésent parti communiste stalinien. Je n’ai jamais été tenté par le parti socialiste. Par contre j’ai été sensible très tôt à la défense de l’environnement et à la notion de patrimoine, patrimoine commun reçu et transmis indivis. J’ai quelque fois voté écologiste du temps ou le parti vert n’était pas encore une composante de la « Gauche plurielle » Je me flatte d’être un de ceux qui ont voté René Dumont à la présidentielle de 1974.


Mon grand tournant c’est 1983. Je deviens à partir des municipales de 1983 un opposant de la gauche au pouvoir, pour en arriver à voter Chirac aux deux tours en 1995. Pendant cette période je m’investis dans le syndicalisme de proximité queen opposition au syndicalisme de professionnel pratiqué par les structures confédérales.  Par l’action syndicale à la base on apprend beaucoup sur la nature humaine.

 

C’est dans le département de la Réunion où je fus muté de 1991 à 2001 que mon implication dans la vie sociale atteint sa plénitude. Mais ce département encore imprégné de son passé de colonie le valait bien. Cette période de ma vie contribuera grandement  à ma formation et  me donnera les armes pour entrer vraiment dans la politique.
En attendant en 1992 je vote contre le traité de Maastricht. En 1998 j’adhère un temps au RPR sous la présidence de Philippe Seguin.

Rentré en métropole je m’aperçois de la déliquescence de la société française épuisée par le mitterrandisme et le chiraquisme et surtout par le jospinisme. Je milite activement pour le candidat Jean-Pierre Chevènement à la présidentielle de 2002. J’adhère à son projet de refondation républicaine au-dessus de la gauche et de la droite car c’est alors la seule offre politique du moment qui corresponde le mieux à ce que je ressents; c'est  la brève aventure du pôle républicain.

J’adhère à l’association Vive la République ! association regroupant celles et ceux qui veulent continuer l’aventure du pôle républicain. Je serai membre des premiers conseils d’administration de l’association.

 

Je me rapproche du Mouvement Pour la France et je fais campagne pour Paul Marie Couteaux; candidat tête de liste en île de France aux élections des députés du parlement européen.

Pourtant l’année suivante c’est encore dans "vive la république !" que je milite pour le Non au référendum sur la constitution européenne en association avec le mouvement debout la république du député dissident UMP Nicolas Dupont Aignan.

La campagne terminée avec la victoire du NON j’adhère au MPF et entre au bureau départemental. Je suis candidat aux élections législatives sous les couleurs du Mouvement Pour La France dans la cinquième circonscription du Val d'Oise ( Argenteuil Bezons )Je suis à nouveau candidat sur le canton de Bezons l'année suivante.

Je me présente aux élections européennes de juin 2009 en Île de France sur la liste Libertas.
Ces dernières années m’ont permis de donner un contenu théorique à mes intuitions politiques


D’abord la nation
c’est à dire le sentiment d’appartenance à une communauté particulière qui transcende les particularismes et les antagonismes entre les divers groupes sociaux; sentiment d’appartenance qui est présent dans le creux de chacun d’entre nous et qui est amené à ressurgir un jour ou l’autre, forcément.

Le souverainisme qui est la traduction politique du désir des hommes, organisés en société libérale, de décider collectivement et librement de la forme du destin commun qu’ils entendent construire.

 

 

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